Poème d'excuse d'amour

Poème d'excuse a son amoureux



Dans la rosée du matin, j'ai l'âme d'un cabotin.
Depuis que je t'ai rencontrée,
Je n'ai plus peur.
Dans lumière de la journée, je goûte à la sérénité.
Depuis que je t'ai rencontrée,
Je n'ai plus peur.
Dans la nuit étoilée, j'écoute battre mon coeur.
Depuis que je t'ai rencontrée,
Je n'ai plus peur.
Désormais, je n'ai qu'un seul souhait, une seule joie,
M'abandonner à jamais
Au bonheur de vivre avec toi !



La nuit est un parfum,
Celui de l'encens et du thym.
La nuit vole les espoirs, repeint les murs en noir,
La nuit est au creux de mon lit,
Parfois, je rêve que j'en finis.
La nuit me susurre que tu m'as trahi, étrangle ma gorge, libère ma folie,
La nuit détruit ce qui, le jour, bâtit ma vie.
Parfois, je rêve que le monde entier s'évanouit.
Quand les lueurs du jour pointent,
Je reste là, étonnée, les mains jointes,
A humer la rose et le romarin,
Qui embaument l'aube dorée, le petit matin.
La nuit est partie sans bruit.
La nuit m'a rendu la vie.



Une demande: prends soin de toi.
Un souhait: ne m’oublie pas.
Un mensonge: je ne pense à toi.
Une vérité: tu me manque.
Une réalité: je t’adore

 

Sur tes lèvres, l'eau des marais devient fraîche,
Dans tes yeux, le ciel sombre s'éclaircit,
Entre tes doigts, la rose fanée refleurit.
Coeur pur et noble,
A tes côtés, je chemine.
L'espoir renaît à chacun de mes pas,
Dans tes cheveux, l'air froid est chaud,
Sur ta peau, l'odeur vilaine devient poème,
Entre tes bras, l'oripeau est beau.
Coeur pur et noble,
A tes côtés, je chemine,
L'avenir, soudain, illumine notre voie.



Caresse, tendresse,
Tu es mon altesse,
Celle qui règne sur mon coeur.
Coquine, mutine,
Tu es ma clandestine,
Celle qui pique mon coeur.
Canaille au teint cannelle,
Tu es ma coccinelle,
Celle qui me porte bonheur.



Ma tristesse est ma faiblesse,
Mon talon d'achille,
Ma plaine d'argile.
A travers ses terres arides, je chemine le coeur lourd,
Le bruit sourd de mes pas résonne au plus profond de moi.
Ma tristesse est une papesse,
Au raisonnement fragile,
A la peau de crocodile,
A travers ses marécages, elle dessine de sombres mirages,
Sans répit, de noires pensées m'assaillent, et bientôt je défaille.
Ma tristesse m'éloigne de toi, de vous, de tout.